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Blood For Sale
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Date:2013-10-10 03:24
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Il faut devenir sorcier. Puis il faut devenir le monde. Pas le monde entier. Juste un de ses détails. Ne pas avoir plus de volonté que la pluie ou le soleil. Il faut parler le langage du monde, plus celui des hommes.
Après je reviendrai, on ne saura plus me reconnaître, on me croira venu d'un pays inconnu et brûlant.
Alors je donnerai tous les mots du monde mais on ne saura plus me comprendre.

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Date:2013-03-14 22:35
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L'art sorcier !

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Date:2011-12-27 22:23
Subject:Par détail
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La légère appréhension avant d'écrire. Après tout peu importe. Il ne faut pas que ce soit que pour moi, non ça jamais, écrire, je veux dire. Non.

Cet après-midi, je parlais avec Zeen, après l'amour. Elle me disait : "Quand quelqu'un me parle, me pose une question, j'essaye de me mettre dans ta tête à toi pour répondre parce que je sais que c'est toi qui a la bonne réponse alors j'essaye de me souvenir". Il y a quelques années je lui aurais dit que c'était à elle de penser, qu'elle ne devait pas se laisser influencer. Aujourd'hui je n'ai rien dit. Les idées sont ce qu'elles sont. Tout cela n'a aucune importance. Je suis revenu de tout cela. Vraiment foutaise de A jusqu'à Z.

Je ricane...A toutes les tentations je ricane...

Il faisait beau aujourd'hui. Le soleil chaud. L'air frais. Je me suis fait bronzer. En décembre. Les bases.

Avec M. nous nous sommes promenés. Les mères avec leurs gosses...J'hésite entre le mépris et la pitié. Comme ils jouent à être parents ! Leurs gueules ternis, meurtris, bouffés par l'ennui. Il faut, il faut. Oui il faut faire des gosses. C'est si merveilleux !

Ils vivent dans un corps épuisé. Mais il faut !

Je regarde A. et F. Ces larbins, ces marionnettes merdeuses, ces suceurs de petits profits. Ils confisent, oh comme ils se sucrent ! Ils tremblent d'hyperglycémie ! Ils ont fait des gosses eux aussi, parce qu'il fallait, comme les comédies musicales ou Hello Kitty (Qui disait Hello Kitty? Oh Anne Franck !)
Une fois, à table, A. m'a dit "Moi j'aime pas penser comme tout le monde" ! Oh la minuscule chiennasse ! microscopique insecte aptère glaireuse fiente ! Jamais ! Jamais elle n'a pensé ! Jamais ! Et encore moins contre ! Hello Kitty ! Christophe Maé ! Mozart l'opéra rock ! Marc Lévy ! Deux gosses ! Un Chien ! Deux bagnoles ! Vacances au club ! Maison en construction ! Les dettes ! L'Iphone ! Le foot ! Tout ! Vraiment tout ! Bouche ouvertes à tous les étrons du monde. Siphon des Chiottes humaines ! Ne surtout pas la détromper, lui sourire, la laisser jusqu'au caveau ne jamais vivre ou juste avant la fin tout lui balancer comme une bonne giclée spermatique.

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Date:2011-07-01 09:31
Subject:Je dois combien à la LICRA ?
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L'année dernière avec Dacha nous avions voyagé en Slovénie et en Croatie (textes inédits) Cette année nous avons choisis la Hollande, l'Allemagne et le Luxembourg (textes inédits).
Au retour avec M. et D. nous nous somme précipités dans la canicule du sud de la France, histoire de manger des poissons grillés et de nous baigner.

La France ! J'y reviens ! Entre les voyages oui.

C'est un pays qui désormais me dépasse. Un cadavre que je regarde avec une sorte de curiosité pathétique, désolé.
Ce n'est d'ailleurs plus un pays pour moi, c'est une idée. Une idée à peine. Un concept disons sucé jusqu'au foutre. Une plaine à peine, débordée d'immondices. Que ce pays me navre. Une poubelle !

La France ! Maudite jusqu'à la moelle, dévorée jusqu'aux rognons, tragédiée jusqu'au fondement.
On pisserait dessus qu'elle se mettrait à fleurir.
Une benne, un charnier. Rien vraiment pour la définir.

Heureusement qu'il bouffe le français, pas autant que l'américain, ça viendra, ça l'endort, il s'effondre dans la digestion, il glousse dans les rots, il exulte dans les gazes. Ah il s'y complait dans ses odeurs anales, son seul plaisir, son dernier instinct.
Il s'en barbouille l'âme. Tant qu'il chie, il sera bienheureux.

Sorti des chiottes, il s'en assomme des discours ! Il bidonne à crever dans les vapeurs, il arrive même plus à enculer son vieux sac pourri de femme tellement qu'il bande caveau, tellement qu'il gicle son petit foutre inoffensif devant les discours.

On lui en donne, ça oui ! Dès la naissance. Il est en joie !

Il se traîne dans la mélasse d'une misère infinie mais en joie ! Vertueux ! Alors ça oui !

Il écoute ses maîtres. Tous les jours. Ses philosophes ! Ah la France pleine de philosophes ! de Psychanalystes ! Tous milliardaires, bien sûr, normal ! De grands bienfaiteurs ! Pleine la France d'intellectuels ! Fameux même ! Des pensées à des profondeurs inimaginables ! 5 étoiles ! Caviar tous les jours et homards et Romané-Conti ! Il faut ça pour bien penser !

Ah ils en disent ! Finkelkraut lui ! Par exemple il a révélé, pas moins, pas dit non, trop vulgaire, il a révélé ! Je cite avec respect : " Les Palestiniens sont nuls !" Ah sublime ! Inouï ! Alors là d'accord ! ça rigole plus là ! Année lumière de la pensée ! Un grand philosophe ! Merveilleux !

Et Bernard ! Bernard ! Plus haut même que la philosophie, il parle qu'en haut d'une montagne, l'Everest, pas moins ! Avec une échelle, sa pensée, pour les anges ! Et encore !
Il a dit Bernard Henri Lévy, non, je plaisante, un peu d'humour que diable ! il a pas dit ! Il a sublimé une pensée ! Rendu sublime par sa bave sacrée ! Je cite à genoux ( à propos de l'affaire Polansky) : " Une erreur de jeunesse !"
Enculer de force une gamine de 13 ans, après l'avoir droguée c'est une "erreur de jeunesse !" Oui ! Evidemment ! Polansky il avait 45 ans ! Un jeunot ! un embryon même ! Un spermatozoïde !

Heureusement Yann Moix nous a expliqué pourquoi on voulait juger Polansky. Pas parce qu'il avait sodomisé de force une enfant ! Mais non ! Voyons ! Peuple misérable et sans âme ! Non, vraiment une excuse tout ça ! Non la vérité, la voici ! Je l'apporte en rampant sur un plateau d'or ! La vérité : On lui en veut à Polansky parce qu'il est juif !

DSK, un malade sexuel ! Oh voyons ! On lui en veut parce qu'il est juif, c'est tout ! Jean François Kahn l'a bien dit ce n'était rien d'autre qu'"un troussage domestique" ! Une négresse en plus ! Autant baiser un singe ! Les domestiques sont là pour se faire défoncer, enfin ! Vous ne le saviez donc pas?

Ah la France ! Une exception culturelle !

Je vous la laisse.

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Date:2011-04-29 22:20
Subject:Un retour sans fanfare !
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Voilà bien longtemps que je n'ai pas tenu avec conscience ce journal. J'ai bien pris des notes, sur des feuilles volages, toujours cette terrible tentation de vouloir tout saisir, de ne rien oublier. Ma vie inconstante, volatile ne me permet au fond que peu de sérieux, de véritable temps d'assise pour l'écriture. Il m'arrive de passer des journées à la plage, à marcher au soleil, à lire, à ramasser les plus blancs des coquillages, des galets aussi mais ce temps là employé à un rythme bien précis je ne veux pas le consacrer aux mots. Je tiens pour plus important une heure de bonzage qu'une heure de littérature, la plus belle soit-elle. La mienne s'entends, celle des autres, des quelques autres, de la frêle poignée, j'y suis plongé corps et âme pour toujours. Un "toujours" de commodité.

Je reviens de deux semaines merveilleuses en compagnie de Zeen (ce n'est pas son vrai prénom), amoureuse à la dose la plus haute, fascinante de beauté, drôle, intelligente, joyeuse. Le sucre de la vie. En vérité une rencontre inouïe, divine.
Deux semaines à faire l'amour, à rire, à se promener, à déguster des mets délicieux, à boire de bon vins, à paresser, à profiter de la jeune passion de ma belle maîtresse.

Avec Dacha, tout n'est pas aussi paradisiaque, malgré l'amour profond qu'elle me porte, elle ne supporte plus celui que je suis, mon nomadisme, ma vie cloisonnée, mon refus obstiné de m'engager, mon désir pathologique d'espace, de fuite. Elle se doute que je suis infidèle, elle est tombé sur des sms spécialement gratinés. Que lui dire? Je ne veux pas qu'elle souffre, sa tristesse me terrasse. Je ne peux dire qu'ici qui je suis vraiment, les autres, mes entours en seraient terrifiés. Comment tout cela va-t-il se terminer? En catastrophe assurément.

MY m'a absolument renié, des mots terribles. Je l'écoutais me répudier et je pleurais sans pouvoir rien dire, impuissant. Elle va mourir et je ne l'aurai pas revu. Elle partira de ce monde sans que je puisse une dernière fois voir son visage, la prendre dans mes bras. Tout cela injustifié parce tout ce qu'elle me reproche, je ne le suis pas, je suis beaucoup de choses et des terribles mais ces médiocrités là, non. Elle ne sait pas qui je suis. Elle m'a inventé et au fond si elle savait ce que je suis vraiment, elle serait encore plus horrifiée.

Mélanie, amoureuse elle aussi, des seins sublimes, une beauté. Mais elle manque d'humour, de dérision, de fantaisie, d'intelligence vive. J'aime l'entendre jouir mais à coté de Zeen, à la vie comme à l'amour elle est inexistante. L'entendre jouir, ce n'est pas suffisant. Zeen elle, au lit comme à la ville, c'est un volcan.

Audrey, entre nous, il n'y a pas de sentiments, que du désir. Elle n'est pas franchement jolie, banale mais elle m'excite, sa banalité m'excite. Elle m'est pornographique.

Avoir des filles sublimes à mon bras, ce n'est pas suffisant. Ce qui me captive, c'est la nouveauté. Je me rends bien compte que c'est absurde mais je ne peux pas lutter. D'ailleurs là, je vais retrouver Marion et la draguer avec l'espoir de la mettre dans mon lit alors que ma vie est déjà, sur ce point, plus que complexe.

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Date:2010-04-10 21:09
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Une phrase :
"Il n'y a rien. La vie ne vaut rien. Cependant tout arrive mais c'est indifférent."

On le sait bien déjà que la vie ne vaut rien, il faut juste réussir à se l'avouer, on passe le temps bien sûr, on a la nature qu'on peut, se l'avouer parfois même ça parait incongru, on en rencontre des innocents ! A les envier ! Ils blaguent, ils blaguent, ils se moquent de la profondeur mais la profondeur les guette et finira par les ensevelir.

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Date:2010-01-12 16:45
Subject:Une merveille !
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Date:2010-01-07 14:21
Subject:LDT
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Elle approcha son visage pour offrir ses lèvres (la culture ou la nature des filles, difficile à dire, est culte de l’offrande, offrande de la chair, leur confiance se traduit par le don des organes génitaux, c’est leur seul geste d’amour). Elle était brune avec de grands yeux de cristal nègre et des lèvres rouges comme du sang (comme dans un poème espagnol). Elle avait ce genre de corps sur lequel l’amour n’a rien à dire, n’a pas d’emprise, n’a pas de territoire, un corps à s’ébouriffer de désir, un rince couille. Aussi conquérants qu’ils puissent se trouver il laissait les hommes comme de pauvres Tantales, la bouche sèche et la bite dressée dans la douleur, le fruit mille fois dévoré dans sa perfection en devenait métaphysique, il n’était plus chair mais concept. Il eut suffit d’un régiment pour s’y acharner à repeupler le monde et d'ailleurs les fougueux qui se mettaient à la besogne sur ces machines à baise lâchaient des salves à faire frémir les vertus théologales, ils en oubliaient tout leur catéchisme, ils en perdaient des kilos à force de défoutrage ! Ils en revenaient désespérés, c'est qu'ils n'avaient rien vaincu, ils s'étaient laissé dévorer. L’histoire même du monde se jouait ici. On aurait pu en faire des essais de son cul, des encyclopédies, on aurait même pu refaire toute la pensée humaine à partir de son cul, le diviniser, que même l'univers entier en serait sorti de son cul !
Elle oeuvrait pour le bon déroulement du monde, sans le savoir bien sûr, jeune animal sans presque rien de conscience, elle était la clef, l’unique. C’est que l’humanité se contente de tellement de désirs et de si peu d’absolu...
Entre ses jambes il n’y avait rien d’autre que le vide…Une fascinante descente vers le néant. Une béance poisseuse bordée de poils ! Ah le grand pouvoir des hormones ! Gourou absolu ! La vie est là... Une vulve c’est le visage du diable. Et il est là partout le diable à vous regarder, à vous sourire, à bien vous montrer que vous n'êtes pas grand chose avec votre petite bite affamée, illusoirement triomphante, qui s'étiole lamentablement à la moindre giclée...

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Date:2010-01-06 01:29
Subject:La vie humaine...
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http://www.worldometers.info/fr/

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Date:2009-12-02 13:36
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Il nous en faudrait un siècle d’enfance, qu’on puisse l’épuiser, qu’on n’ait plus à la regretter, à la mimer, à la singer, à finalement en porter toutes les larmes.

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Date:2009-09-02 03:54
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Sans son visage, je voudrais mourir

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Date:2009-08-29 14:18
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Bob dans le cloître de la cathédrale da Sé à Porto (Juillet 2009)

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Date:2009-08-29 13:34
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Les indiens Guajiro du Venezuela font revenir les morts en pluie.

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Date:2009-08-13 23:09
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En France Bernard Henri Levy est un philosophe.
Donc bombe atomique.
CQFD

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Date:2009-08-13 23:08
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Depuis mon retour du Portugal (J'en parlerai plus tard) mes journées se résument à des séances de bronzage, à des massages (mention à l'huile d'avocat), des bains et autres Jacuzzi, piscines, lecture de Tolstoï et Gorki (son visage me fascinait quand j'étais enfant, visage de fou, de génie, d'habité) Je travaille peu comme à mon habitude. Pas fait pour ça.
Retour presque stupéfiant en France, quel ignoble pays désormais ! Quel effondrement la France !

Il n'y a pas plus "coeur de pierre" que les nés émotifs. La vie se charge de les bronzer.

Parenthèses fermées. La France... Dans une vie, bien vite on s'absorbe de ses fidèles habitudes (quasi pléonasme), dans le détail, le profil d'un visage sur un tableau, les lignes d'un qui a bien souffert pour nous enflammer le coeur, pour nous donner de l'âme, un peu plus, comme on se reconnait bien entre les virgules et les points d'exclamation, on se les garde bien nos émotions divines, pas assez de mots et la tête de ceux qui nous écoutent, à qui le dire tout ça? L'écrire alors. De la musique, si pure parfois, quand les gens n'en font pas une fierté. Ils sont comme ça, ils vous parlent de Sperm Apoca-lips, vous conaissez pas? Moi non plus...C'est ça leur truc, connaître des groupes que vous ignorez. Combien d'amour à traverser la ville en bus. La beauté partout qui vous déçoit dés que ça ouvre la bouche. La vie n'est que visages.

Je parle de la France. Ces visages alors. Notez combien de fois captivé par un visage, la beauté, celle en quoi l'on croit, que l'on croise et bien moins tendu vers les culs qui défilent. Ils se font dans l'effort les culs, exercices, exercices, fessiers dans la sueur. Oui, les filles sont romantiques.

On atteind la tristesse, vous savez la sentir?

Un jour, ils viendront visiter mon image quand je ne serai plus là.

De l'humain vite de l'humain. Ils me rendront au pire.

La France ! Parlons-en ! La fille ainée de l'église ! Tu parles !

Benne pas plus. Bonne pour la bombe atomique, pas plus. Qu'on en parle plus.

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Date:2009-05-19 21:32
Subject:L'enfer SNCF
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La SNCF c'est un peu ma seconde maison, de train en train , j'y passe des heures, des éternités. Il m'arrive parfois de sourire de la façon qu'ils ont de nous parquer comme du bétail dans un ou deux wagons quand le reste du train est désespérement vide, aussi des retards si nombreux que ça en devient surréaliste ( le mieux que j'ai vu c'est 12 trains en retard sur 16) des trains trop petits pour acceuillir toute la foule (idéal pour draguer) du site dont on sort sytématiquement avec une dépression nerveuse tant il ne fonctionne pas. Mais là, j'ai explosé. En gare, après plus d'une heure d'attente je me rends à un guicher international pour acheter mes tickets pour le Portugal. Irun - Porto : je dirai 800 bornes à vol d'oiseau : la fille me répond : 1700 euros... Avec 1700 euros je fais le tour du monde gosse. Que la SNCF soit une sorte d'expression de l'incompétence humaine soit, c'est amusant au fond, mais là j'en peux plus...

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Date:2009-04-07 18:27
Subject:Au matin la tendresse
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Les derniers mots de M. furent " Finis-toi au fond de moi" "Donne moi ton jus chaud" "Je meurs d'envie de jouir" c'est bien la seule chose, le sexe, pour quoi je l'ai vu avoir de l'enthousiasme. Jalouse aussi, à la plus haute dose, mais jalousie comme jugement de soi. On est jaloux quand on sait qu'on est soi-même d'une nature plus qu' inconstante. Après ça c'est dégradé en dégringolade, vraiment l'escalier du non retour, même pas à dire, médiocre. Sans regret cependant. Une bonne glissage pour résumer.
X. ensuite (je chonologise à la commodité) nous a convié à son pique-nique matudinale, dès le premier rayon. Et il y avait de quoi, même pour un régiment de crève la faim. Avec S. nous avons descendu quelques bouteilles de vin blanc, comme ça, au milieu des bois où le soleil percé. On s'est emporté avec méthode. F. s'est étalé subitement, ah oui bien soudain et a refusé de se relever, son genoux il a dit. Allons-y pour le genoux. On a fait genre. Bien commode en somme. Ensuite je suis allé chez H. avec S. boire un peu plus. Dacha a abandonné le navire, elle sentait l'eau trouble, le non finito. Alors du coup je suis parti chez S. il avait des invités, sympatiques d'ailleurs, on a bu du champagne. Vers 20 heures la soeur de Dacha est venu me chercher pour dîner ailleurs, ah bon ! Allons- y ! On devait passer chez J. avant chercher je ne sais plus quoi. Elle m'a dit, dans la voiture : "Tu bois pas là-bas ! On a pas le temps en plus..." Ah non ! Pas mon genre..." Je lui ai proposé d'aller ailleurs qu'au dîner se saouler. Elle a pas voulu, sérieuse, pas à dire. Chez J. j'ai accepté de boire un verre avec un sourire. Puis nous sommes allé au dîner où on nous attendait pour boire l'apéritif ! J'étais emporté mais juste ce qu'il faut, plus que potable. Après je sais plus trop, j'hésite.
La mer le lendemain, j'ai voulu marcher dans les vagues, je sentais plus mes pieds, même pas le plaisir du sable sous les pieds, rien, nada, trop froid. On a mangé, picoré en fait dans une sorte de cantine étrange où on sentait que ça avait bouffé par génération, par population entière. Puis le Casino où avec Dacha on s'est gentiment ruiné à faire des lignes de fruits. Il fallait partir on avait un dîner chez R. et F. Champagne, petits fours crématoires, gambas flambées, carbonade à la flamande, vin rouge très correct, Vodka et Irish Coffee. Pour le dessert je n'en mange jamais, je déteste le sucre. On a fait des paries, plein, pas tant que je sois fan mais H. mise de l'argent sur tout : "Quelle heure il est ?" hop un pari, "Tu préfères le ketchup ou la mayonnaise" hop un pari. Du coup Dacha a gagné de l'argent. Je ne mange jamais de mayonnaise, c'est vulgaire. H m'a montré des photos de sa petit amie Thaïlandaise et aussi de temples.
Le lendemain, la mer ! Zizi Coincoin et plages infinies. Le dernier album de Christophe est superbe. J'ai écouté les poémes de Fresnes de Robert Brasillach. Magnifique. Fusiller une telle poésie...
Je suis allé chez S. et B. j'ai apporté une Vodka sublime et 40 roses rouges. On a dîné de risoto, le même que nous avions mangé avec X. cet été, devant les arènes de Vérone.
J'ai pris le train, 10 heures de voyage, la routine. J'ai passé quelques jours chez M puis chez J. et E. elles sont lesbiennes et en couple avec je ne sais quoi d'une tendresse, d'une douceur qu'on ne retrouve pas souvent chez les couples hétéros. Je l'ai ai traité dans un excellent restaurant. On a fait les bars la nuit et on a prédit l'avenir. Tout cela très agréable. Je leur ai lu des pages du "Voyage au bout de la Nuit".
J'ai lu tout Céline en 3 semaines avec une passion féroce.
C'est bon je peux vivre encore puisqu'il est là, qu'il a lui aussi existé.
Voilà pour une semaine.

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Date:2009-03-30 04:24
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On attend de vivre dans un soleil souffrant.

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Date:2009-03-17 03:45
Subject:GENOCIDE
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Nous, témoins, nous, confortables, bien installés, bien condamneurs de l'horreur génocidaire 39/45, avec notre télé, now, sioniste, absolument, oui, oui, je dois dire, oui, oui, absolument, télé sioniste véto USA, nous pas mieux que nazis, pas mieux, juste l'horreur, le génocide bien organisé, avec des confettis. La Palestine meurt chaque jour sous nos yeux, les camps, le génocide, les enfants, les familles en cage, à la télé ils disent c'est bien, c'est bon, et nous, témoins passifs, bien endoctrinés, ah ça oui, très bien, bien obéissants, bien petits chiens, français, sans plus de majuscule. On dit "oui"
http://www.dailymotion.com/video/xl4z9_les-larmes-de-crocodile-delsa-fayer_news

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Date:2009-03-10 20:29
Subject:L'ignominie sioniste
Security:Public

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